J'ai vu qu'il y avait eu un article dans
l'équipe sur le hand antillais en juin dernier à l'occasion du déplacement des Experts
en Guadeloupe?.... Si certains ici l'ont lu et ont gardé l'article?... Je suis preneur!
Les Antilles, la Réunion... Dinart... Cazal... Richardson... par exemple................................. et !?..........Et qui donc?!... Quel autre héro?............
Le voilà! En direct du Gosier au sud de la Guadeloupe?!...Monsieur....
Eddie
Couriol
C'est bien vu le caractère ultramarin du
hand! Pas étonnant donc, que la Bretagne
soit une grande région de handball. Si vous ne connaissiez pas Eddie couriol et que vous aimez le hand c'est le moment ou jamais de combler vos lacunes!
Je voulais absolument vous mettre ce lien ci-dessous vers
cet article de juin dernier (2014):
un entretien du site des
"Experts" avec mon Dieu vivant!
Aussi, je suis très très très très très heureux de
pouvoir enfin lire ce commentaire du journaliste dans le chapeau de l'article:............"Pionnier,
il a montré la voie à ses illustres héritiers d'aujourd'hui, pour beaucoup
auréolés des titres les plus prestigieux"............................
Car il est bien plus qu'un pionnier en fait, pas étonnant que le
journaliste lui parle de ses "kung fu"!... Par son jeu malicieux
(comme il se doit pour bien jouer au handball!), athlétique et félin, la grâce
de ses sauts, il a fait le bonheur de ses petits frères (même bretons!)et inspiré nombre de
champions en herbes à l'époque.
J'aime aussi son parcours jusqu'à
aujourd'hui, le rapport à l'école et à l'éducation, comme il s'investit pour
son sport. Parcours semé d'embûches (sa blessure au genou...) il y avait peu d'aides pour les athlètes à une époque où la fédération ne voulait pas de pros... Mais c'est une autre histoire...
"Faut pas prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages"
1968 - une réalisation de Michel Audiard en personne, qui exploite à merveille la délicieuse Marlène Jobert, Bernard Blier bien sûr et notre restaurateur préféré, après qui vous savez, je veux dire André Pousse, dit "l'Élégant"! A revoir bien sûr, et à re re revoir pour les plus anciens -
Comme c'est séance ciné aujourd'hui, et qu'on est en Bretagne et qu'il paraîtrait que le secteur agro alimentaire breton serait en crise?... L'ergoteur que je suis ne résiste pas au plaisir, et vous laisse seul juge de l'ampleur de la fameuse "crise" du modèle breton à l'écoute des propos que l"argoteur" plus haut cité fait tenir en 67 à ce patron d'abattoir(extrait de"Un Idiot à Paris")...
encore un mot: la musique de "Un idiot à Paris"... Est de François de Roubaix qu'on ne cite jamais assez et pourtant si talentueux!
Cherchez un peu sur la toile, vous verrez que vous le connaissez bien. Je n'en dis pas plus!...
Ceux qui veulent plonger plus profond dans son univers peuvent suivre ces liens:
Et voyez, j'ai une bonne nouvelle, samedi prochain il y a un départ de Ferry à 16h00 heure locale depuis Alexandroupolis vers Samothrace il sera 17h00 à Châteaulin, il y a deux heures de traversée, donc arrivée Samothrace vers 19h00!!! C'est très bon signe! On prendra celui-là!!!..........
Pleines de promesses avant les championnats! C'est super! Notre vaisseau reprend de l'altitude au bon moment les gars! Bravo aux joueurs et au coach!
On eu droit à un match intense à Mao contre Hennebont gagné 28-27! Chapeau! Gagné aussi la deux 29-27 à Ergué! Encore bravo! Ca sent bon tout ça!!! Super!
Ah oui! les deux entraîneurs à Mao... Impressionnant!
On a vu hier soir que ce n'est pas simple du tout de faire appliquer toute cette technique, la mise en place des combinaisons, des enchaînements travaillés, de savoir s'adapter et de communiquer à des joueurs fougueux dans un environnement pas toujours facile, sans cesse pressé par le temps... Entre autre?!!!...
On a assisté à de beaux duels: les deux équipes sur le terrain, les chefs d'orchestre depuis le banc!...
La Grande Vadrouille-Opéra Garnier-La Damnation de Faust
- Hector Berlioz -
Qui sont ces deux bassons si distraits qui provoquent son ire? Des demi centres, des pivots, des ailiers, des arrières peut-être? Et ces spectateurs importuns?...
... "Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou
ayant existé ne saurait être que fortuite et indépendante de ma volonté"...
Bravo les gars!
Y'en a tout de même un qu'était exceptionnel hier soir à Mao!... Mais je ne citerai pas de nom.....
Vous pensiez peut-être trouver ici un comparatif entre l'Aulne et le Blavet, leurs influences respectives sur le Canal de Nantes à Brest? Ou bien une histoire de poissons?....
Mais il n'y a rien de tout ça!
Hennebont voyez-vous, m'sieurs dames, c'est la ville de coeur de l'acteur Bruno Cremer.
Et si Bruno Cremer nous intéresse c'est bien sûr parce qu'il était très attaché à cette ville, mais précisément parce qu'il nous ramène invariablement vers le chemin de la Belgique! Et pas seulement pour son rôle du commissaire Maigret à la télévision... Car un Belge peut en cacher un autre......
Aussi, méfiez-vous d'Hennebont les "Smolts"! Méfiez-vous! Mais ça m'étonnerait que les jeunes se souviennent de Cremer?!...
C'était un homme à la carrure
impressionnante, à la mâchoire carrée, le
nez cassé, des sourcils prononcés comme griffés au couteau par un peintre au
dessus de ses yeux bleus, un regard perçant, qui lui donnaient un profil
d'aigle; une belle voix chaude au timbre
unique qu'on n'oublie jamais.
Un acteur dont l'économie de geste faisait
le jeu des grands réalisateurs contemporains. Une imposante stature. Faux
baroudeur lit-on, mais vrai artiste, sensible profondément, certainement.
C'est le théâtre qu'il préférait.
Séducteur? ... Rien d'étonnant c'est un
acteur.
avec Jean Yanne dans Maigret et "L'Ecluse n°1"
***
Invité un soir sur le plateau d'Ardisson, Bruno
Cremer avait présenté son bouquin autobiographique:
"Un certain Jeune Homme".
Au cours de l'entretien il évoque sa mère et dit rapidement: "... Ma mère qui était une héroïne".....On comprend aussitôt qu'il l'aimait profondément et qu'il tient d'elle une part de sa sensibilité et de son amour pour les arts.
***
Or il se trouve que cette maman héroïque est
musicienne et belge; aussi son père, pendant
la première guerre mondiale, pourtant lillois d'origine (... un du
"chnord"), trop jeune au combat pour les Français, choisit-il la
nationalité belge pour pouvoir rejoindre
le théâtre des opérations militaires!
Belge donc jusqu'à ses 18 ans, Bruno Cremer
décide alors volontairement,comme son
père, dans un but bien précis,de changer de nationalité: il devient Français à son tour pour pouvoir, lui, rentrer au Conservatoire
National d'Art Dramatique à Paris, et rejoindre d'autres genres de théâtres plus heureux que ceux de son géniteur en 14.
Notez que , plus tard, s'il connait un
grand succès sur les planches avec les classiques et Anouilh, le cinéma le
révèle surtout au grand public en 1965 pour son
personnage du baroudeur adjudant
Willsdorff dans le film "la 317ème section"
. Une autre guerre que celle du père (la guerre d'Indochine)
, mais une guerre encore tout de même, de
cinéma heureusement pour le fils.
Mais j'arrête là le portrait de cet homme qui
aimait rester discret je crois. Car je ne veux pas sombrer dans des éloges
posthumes, entre autres tautologies ou
truismes funèbres dont vous trouveriez
seuls d'excellents exemples parsemés sur la toile. Du genre: "il était amateur de bonne chère"... Ce qui en quelque sorte reviendrait à dire du défunt qu'il était bon vivant!...
Quoi de plus naturel que d'être vivant avant de mourir!? On notera cependant comme nous disait fort justement l'ami Francis que: "mieux vaut le vin d'ici que l'(e)au de là!"
Je remarque simplement son parcours de Anouilh
à Hanoï!... Est-ce un hasard?... Serait-ce de l'humour?!.. Un certain goût, inné,
plus ou moins conscient pour l'autodérision? Une grande qualité si particulière
à la Belgique et aux Belges et de laquelle souvent se dégage une extrême poésie.
Quelque chose que, malheureusement , on ne
possède pas, ou peu, en France .
Alors est-ce un hasard si Bruno Cremer s'est
attaché jusqu'au bout de son dernier combat, où il perdrait la vie, comme son père l'avait
risquée jadis à la guerre, au personnage
emblématique d'un romancier belge?...
Ou bien recherchait-il autre chose dans Maigret?... L'
héroïne de son enfance peut-être? Lui
qui l'aimait tant...
Cremer... Maigret... Simenon... Les Belges... L'autodérision... Le non-sens... le surréalisme... La poésie...
Voilà qui explique enfin le petit tableau
plus haut en accroche.
A la manière de
Magritte un autre belge, ni poête ni peintre.... On ne sait pas trop....... ou
les deux à la fois?!...
Sorte de Maigret
de l'âme avec un "t" en plus.
Un
flic surrréaliste, fusion des deux Dupond(t) sous un unique melon?...
Revoilà Dupont et Dupond, Tintin et
toute la smala d'Hergé qui nous font du tort depuis la saison dernière!!! Décidément!...
GRRRRR... Mef' les gars contre Hennebont! Mef'!!!...
Notez encore: en 1965, la même année que la "317ème section", le film "Tintin et les Oranges
Bleues" sortait au cinéma.... Il y avait enfin des oranges bleues dans le Monde!
Mercredi 03 Septembre 20h15 à Hervé MAO Rencontre de Préparation
contre
Morlaix Plougonven
AAAaaaaaaaaaaaah!!!....
Un peu plus tôt dans ce blog, je faisais allusion aux villes ayant
inspiré Hergé et qui ont causé la perte de nos valeureux sportifs l'année dernière....
***
On dit que le dessinateur belge aurait séjourné à Locquénolé dans les
annèes 30 et se serait inspiré de château du Taureau et de l'Île
Noire pour créer l'album du même nom!!!????
Aïe! Aë! Aïe!
Ouille!
Aïe!...
Méfiance les "Smolts"!!!
Ces gars du nord, ils doivent être sacrément robustes???!!!...